INSCRIVEZ-vous à ma prochaine conférence

Découvrez mon approche pour vous sentir à nouveau bien dans votre corps et dans votre tête…

Cholestérol, ce mal-aimé qui nous aime : quand faut-il vraiment le faire baisser ?

Cholestérol

Cholestérol, ce mal-aimé qui nous aime

Le cholestérol est sans doute l’un des paramètres de santé les plus mal compris. Il fait encore couler beaucoup d’encre et reste, pour beaucoup, synonyme de danger.

Et pourtant, s’il a été diabolisé pendant des années, la science lui reconnaît aujourd’hui de nombreux rôles utiles et indispensables à la santé et au bon vieillissement.

La vraie question n’est donc pas seulement de savoir s’il faut faire baisser son cholestérol, mais quand, pourquoi et dans quelles conditions. Car un excès peut poser problème, tout comme un taux trop bas.

Dans cet article, nous allons voir pourquoi le cholestérol n’est pas l’ennemi que l’on croit, dans quelles situations il devient réellement problématique, et comment réguler son taux de façon naturelle et préventive, en travaillant sur le terrain.

Les propos présentés ici ne concernent pas les prescriptions médicales. Ils s’inscrivent dans une approche fonctionnelle, basée sur la compréhension des mécanismes physiologiques et appuyée sur des données scientifiques.

PARTIE 1 – Comprendre le cholestérol : rôle, utilité et fausses croyances

1. Qu’est-ce que le cholestérol ?

Contrairement à une idée très répandue, le cholestérol n’est pas une « mauvaise graisse ». Ce n’est même pas une graisse à proprement parler.

Il s’agit d’une molécule lipidique de type stérol, présente dans toutes nos cellules. Sans cholestérol, la vie serait tout simplement impossible.

Le corps l’utilise comme une brique de construction essentielle pour fabriquer de nombreuses substances vitales.

2. Les rôles indispensables du cholestérol

Le cholestérol est à la base de la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes.

Il permet notamment la production :

  • du cortisol, hormone indispensable à la survie,
  • des hormones sexualisées comme la testostérone, les œstrogènes et la progestérone, essentielles à l’équilibre hormonal.

Sans cholestérol, ces hormones ne peuvent pas être fabriquées.

Vitamine D

Il joue également un rôle fondamental dans la synthèse de la vitamine D.
Sous l’effet des UV, le cholestérol se transforme en vitamine D. 

Lorsque le taux de cholestérol est trop bas, ou en cas de statines, cette conversion peut être moins efficace, ce qui explique certaines carences malgré une exposition solaire correcte.

Le cholestérol est aussi indispensable à la digestion. Les sels biliaires, issus du cholestérol, permettent une digestion efficace des graisses, un bon transit intestinal et participent à la santé digestive globale.

Il est également un composant majeur des membranes cellulaires, garantissant leur fluidité et la qualité des échanges entre les cellules.

Enfin, un rôle encore trop peu connu : le cholestérol est indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Il protège la gaine de myéline et soutient le fonctionnement neuronal.
Des études montrent qu’un taux de cholestérol trop bas est associé à un risque accru de déclin cognitif et de maladies neurodégénératives.

3. Pourquoi le cholestérol a-t-il été diabolisé ?

Depuis plus de trente ans, le cholestérol est accusé d’être un facteur majeur de maladies cardiovasculaires.

En France, un taux de cholestérol total supérieur à 2 est rapidement jugé suspect.

Pourtant, le cholestérol en lui-même n’est pas le véritable danger.

Les données scientifiques montrent qu’un taux élevé de LDL est une condition nécessaire, mais non suffisante, à la formation des plaques d’athérome.

Certaines personnes présentent un LDL élevé sans développer de plaques, tandis que d’autres en développent malgré des taux plus modérés.

Cela amène à s’interroger autrement : pourquoi certaines personnes font-elles des plaques d’athérome quand d’autres non, à taux de cholestérol comparable ?

4. Que sont le HDL et le LDL ?

LDL ET HDL

Le HDL et le LDL ne sont pas du cholestérol, mais des transporteurs de cholestérol.

  • Le LDL (Low Density Lipoprotein) transporte le cholestérol du foie vers les cellules.
  • Le HDL (High Density Lipoprotein) ramène le cholestérol des cellules vers le foie afin qu’il soit recyclé.

Pour un équilibre optimal, ces deux transporteurs doivent fonctionner harmonieusement. Lorsque le HDL est insuffisant ou que le LDL est trop élevé, le cholestérol peut stagner.

Mais ce déséquilibre, à lui seul, n’explique pas systématiquement la formation de plaques d’athérome.

PARTIE 2 – Le vrai risque cardiovasculaire : oxydation, terrain et facteurs fonctionnels

1. Le vrai danger : l’oxydation du LDL

Le véritable problème apparaît lorsque deux conditions sont réunies :

  • un déséquilibre entre HDL et LDL,
  • ET l’oxydation du cholestérol.

Les plaques d’athérome se forment essentiellement lorsque le LDL s’oxyde. Toutes les graisses peuvent potentiellement s’oxyder, mais certaines y sont plus sensibles que d’autres selon leur structure.

Par exemple, les oméga-3, pourtant bénéfiques pour la santé, sont plus oxydables que les oméga-6.

Cela montre bien que le vrai danger du cholestérol ne réside pas uniquement dans la proportion de HDL ou de LDL, mais surtout dans le terrain inflammatoire, le manque d’antioxydants et l’excès d’oxydation.

Lorsque ce terrain inflammatoire est présent, ou une maladie auto-immune, le risque d’oxydation est naturellement plus élevé. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y a rien à faire, bien au contraire.

L’approche de la santé fonctionnelle consiste précisément à travailler sur le terrain, à réduire l’inflammation et le stress oxydatif. C’est en agissant à ce niveau que l’on peut réellement diminuer le risque de formation de plaques d’athérome.

2. Est-ce que cela se mesure ?

Le bilan lipidique classique (cholestérol total, HDL, LDL, triglycérides) ne permet pas toujours d’évaluer le risque réel.

En réalité, si l’on veut vraiment évaluer son risque de façon concrète, la question essentielle n’est pas seulement le taux de LDL, mais de savoir s’il s’oxyde.

Mesure cholestérole

Pour cela, il existe aujourd’hui de nombreux laboratoires de biologie fonctionnelle et micronutritionnelle – comme Synlab, Bio-Avenir, Juvénalis, LIMS, entre autres – qui proposent des analyses plus poussées.

Ces laboratoires peuvent notamment mesurer les anticorps anti-LDL oxydés. Lorsqu’un LDL s’oxyde, l’organisme tente de s’en défendre en déclenchant une réponse immunitaire, avec la production d’anticorps, dans un mécanisme qui rappelle celui des maladies auto-immunes (lien article blog).
La présence de ces anticorps permet donc d’identifier un risque réel.

Pour accéder à ce type d’analyses et d’accompagnement, il est nécessaire de se tourner vers des médecins fonctionnels ou des praticiens en micronutrition correctement formés.

Ces professionnels savent orienter vers les bons laboratoires, interpréter les résultats et surtout accompagner un travail de fond sur le terrain, qui est la clé d’une prévention efficace et durable.

3. Les facteurs fonctionnels impliqués

De nombreux facteurs favorisent l’augmentation et l’oxydation du cholestérol.

La thyroïde

Un simple ralentissement de la fonction thyroïdienne , sans parler de maladie ni de diagnostic médical, peut déjà avoir un impact et faire monter le cholestérol.
La vraie question n’est pas de savoir si la thyroïde est « normale » ou « pathologique », mais si elle fonctionne de façon optimale ou si elle commence à ralentir, même en l’absence d’hypothyroïdie diagnostiquée.

Or, chez de nombreuses personnes, souvent en lien avec des carences, notamment en iode , on observe un ralentissement thyroïdien fonctionnel.
Celui-ci se manifeste par des signes fréquents : frilosité, prise de poids, fatigue persistante, chute de cheveux, ongles fragiles, ou encore rétention d’eau.

Les mitochondries

Les mitochondries sont les véritables centrales énergétiques de l’organisme : elles produisent l’énergie cellulaire sous forme d’ATP.

Elles jouent aussi un rôle central dans le métabolisme du cholestérol. Le cholestérol entre dans la cellule, puis les mitochondries l’utilisent pour produire notamment des hormones et de la vitamine D. Ce mécanisme repose sur un cycle efficace, avec une bonne entrée et une bonne utilisation du cholestérol.

Or aujourd’hui, les mitochondries sont fortement fragilisées par le stress oxydatif, l’hygiène de vie moderne et une alimentation inadaptée.
Lorsqu’elles fonctionnent au ralenti, ce cycle se dérègle, ce qui peut avoir un impact direct sur le taux de cholestérol.

Le terrain inflammatoire

En présence d’une maladie auto-immune ou d’un terrain inflammatoire, l’organisme est nécessairement soumis à davantage de stress oxydatif.
Une immunité activée en continu produit plus de radicaux libres, ce qui augmente l’oxydation.

Ce n’est pas problématique en soi, à condition d’en avoir conscience et de mettre en place les bons soutiens antioxydants. L’important est d’identifier ce terrain pour pouvoir agir de façon adaptée.

La résistance à l’insuline

Il y a aussi un facteur souvent sous-estimé : la résistance à l’insuline . Le lien n’est pas toujours fait, alors qu’elle est au cœur de nombreux troubles cardiovasculaires : hypertension, excès de cholestérol, maladies cardiaques.

Résistance à l'insuline

Ces problématiques sont fréquemment associées au surpoids et à l’obésité, eux-mêmes liés à une insulinorésistance. L’insuline favorise non seulement la prise de poids, mais elle est aussi pro-inflammatoire. Elle entraîne le stockage des graisses dans le foie, ce qui favorise son inflammation.

C’est ainsi que se développent notamment les stéatoses hépatiques non alcooliques, très souvent liées à un excès d’insuline. L’ensemble s’inscrit dans ce que l’on appelle le syndrome métabolique, dans lequel l’excès de cholestérol a toute sa place.

Un foie surchargé et inflammé va alors stocker davantage de graisses et produire plus de cholestérol, rappelons que le foie en synthétise environ 75 %

La méthylation

Un autre facteur, encore trop méconnu, concerne la méthylation et sa conséquence directe : l’élévation de l’homocystéine. L’homocystéine est un marqueur inflammatoire qui augmente le risque d’oxydation du cholestérol et, plus largement, le risque cardiovasculaire.

En santé fonctionnelle, le dosage de l’homocystéine est systématiquement pris en compte, car son élévation est associée à un risque accru de maladies, notamment cardiovasculaires.

Le taux d’homocystéine dépend directement d’un processus essentiel appelé méthylation. Ce mécanisme repose notamment sur un apport suffisant en vitamines du groupe B (B6, B9, B12). Lorsqu’il est perturbé, l’homocystéine augmente et le terrain devient plus inflammatoire et oxydant.

Quid des statines ?

Ce sont des médicaments très fréquemment prescrits pour faire baisser le cholestérol.

Le point important à comprendre, c’est que les statines n’inhibent pas uniquement la production de cholestérol. Elles bloquent également la synthèse du coenzyme Q10, car les deux sont produits par la même enzyme.

Or, le coenzyme Q10 est essentiel au bon fonctionnement des mitochondries. Lorsque sa production est freinée, cela peut entraîner des effets secondaires comme la fatigue, les crampes musculaires, une baisse d’énergie, voire une prise de poids.

Autre point souvent méconnu : le coenzyme Q10 est aussi un antioxydant majeur. En bloquant sa production, on diminue donc une protection naturelle contre l’oxydation du cholestérol.

L’objectif ici n’est évidemment pas de remettre en cause un traitement prescrit par un médecin, mais de rappeler qu’il existe des solutions d’accompagnement pour limiter ces effets secondaires.

Attention également à la levure de riz rouge : bien qu’elle soit dite « naturelle », elle agit comme une statine et bloque elle aussi la production de coenzyme Q10. 

PARTIE 3 – Réguler son cholestérol naturellement : alimentation, hygiène de vie et compléments

1. La solution : un plan d’action global

L’approche fonctionnelle consiste à travailler d’abord sur le terrain :

  • optimiser la fonction thyroïdienne et mitochondriale,
  • améliorer la sensibilité à l’insuline,
  • réduire l’inflammation et le stress oxydatif.

Ce n’est qu’ensuite que l’on agit sur le taux de cholestérol lui-même.

2. Conseils alimentaires généraux

Le mythe du cholestérol alimentaire venant des graisses est aujourd’hui dépassé.
Il faut rappeler qu’environ 75 % du cholestérol est fabriqué par le foie et seulement 25 % provient de l’alimentation. Il est donc normal d’avoir du cholestérol dans ce que l’on mange.

Bien sûr, lorsqu’on est à risque ou que le cholestérol est élevé, il ne s’agit pas de multiplier les excès de charcuterie ou de produits riches en graisses animales. Mais l’alimentation ne se résume pas à cela, et agir uniquement sur ces aliments ne suffit pas.

Il y a deux axes majeurs à prendre en compte. Le premier concerne les antioxydants, essentiels pour limiter l’oxydation du LDL. On les retrouve principalement dans les légumes colorés, les épices et les herbes aromatiques. Les couleurs sont un excellent indicateur de la diversité des antioxydants. Les fruits ont leur place, mais sans excès, car ils restent une source de sucres.

alimentation

Le second axe est la charge glycémique de l’alimentation, c’est-à-dire l’impact des sucres et des féculents sur la production d’insuline.
Il ne s’agit pas de les supprimer, mais d’en maîtriser les quantités et la fréquence.

Une charge glycémique élevée favorise l’hyperinsulinémie, la prise de graisse, le stockage hépatique et l’inflammation, autant de facteurs impliqués dans le risque cardiovasculaire et l’excès de cholestérol.

En résumé, une alimentation protectrice repose sur une bonne densité en antioxydants, une charge glycémique maîtrisée et un équilibre global, bases indispensables d’une prévention efficace.

3. Œufs et oméga-3

Concernant les œufs, vous êtes encore très nombreux à vous poser la question. En réalité, tout dépend surtout de leur qualité. L’idéal est de choisir des œufs issus de filières enrichies en oméga-3, comme les filières Bleu-Blanc-Cœur, qui apportent un meilleur profil lipidique.

Œufs

Les œufs  peuvent tout à fait être consommés si le reste de l’alimentation est sain et équilibré : riche en antioxydants, avec des protéines de qualité et une charge glucidique modérée. Dans ce contexte, ils ne posent généralement pas de problème.

Bien sûr, en cas de risque cardiovasculaire élevé, il est préférable d’éviter les excès. Mais consommés avec discernement et dans une alimentation équilibrée, les œufs ne sont pas à exclure.

Enfin, dans l’alimentation, il est essentiel d’apporter des oméga-3 à longue chaîne (EPA et DHA), principalement via les petits poissons gras, qui sont généralement les moins pollués.

Ces oméga-3 peuvent aussi être apportés par une complémentation adaptée.
Leur intérêt est majeur : ils contribuent à réduire le terrain inflammatoire et participent à la régulation des acides gras libres, du LDL et de l’équilibre lipidique global.

4. Hygiène de vie

Pour agir sur le terrain, il est important d’éviter le tabac, de limiter le sport excessif, qui favorise l’oxydation, et plus largement de corriger une mauvaise hygiène de vie, notamment l’exposition excessive aux polluants.

Tous ces facteurs augmentent le stress oxydatif et doivent donc être pris en compte.

5. Compléments et cures d’antioxydants

Cures d’antioxydants

Au-delà de l’alimentation, il existe aussi tout ce qui concerne la complémentation, que l’on peut utiliser de façon régulière. C’est particulièrement pertinent si vous souffrez d’une maladie chronique, d’une maladie auto-immune, ou si vous avez le sentiment de ne pas consommer suffisamment de végétaux riches en antioxydants.
Dans ces situations, il est vraiment intéressant de mettre en place des cures d’antioxydants, de façon préventive et régulière.

À titre personnel, j’utilise par exemple la cure Krynéo pour les cheveux, dont je parle souvent, car elle est très riche en antioxydants, parmi d’autres actifs.

Mais il existe bien sûr d’autres options. Je vous donne une liste d’exemples de compléments à la fin de cet article.

Coenzyme Q10

En santé fonctionnelle, lorsqu’une personne est sous statines au long cours, il est généralement conseillé de prendre du coenzyme Q10 quotidiennement.

Le coenzyme Q10 aide à retrouver de la vitalité, de l’énergie, à réduire les douleurs musculaires et les crampes, et peut aussi favoriser une meilleure gestion du poids, car il soutient directement le fonctionnement des mitochondries. Il permet également de réduire le stress oxydatif et participe à un vieillissement plus harmonieux.

Co enzyme Q10

C’est aussi un nutriment essentiel pour la santé cardiovasculaire et le bon fonctionnement du cœur, ce qui le rend particulièrement pertinent lorsqu’il existe un risque cardio-vasculaire ou un déséquilibre du cholestérol.
En pratique, on recommande généralement un dosage minimum de 100 mg, avec une cure d’attaque à 200 mg, sur des périodes de 1 à 2 mois, à renouveler régulièrement.

Il est important de rappeler que le coenzyme Q10 est lui-même un antioxydant puissant.

Protéger son foie

Il est également essentiel de prendre soin de son foie, surtout en cas de stéatose hépatique, mais pas uniquement.

Le foie joue un rôle central dans la fabrication et la régulation du cholestérol.

Certaines plantes sont particulièrement intéressantes, comme le desmodium, reconnu pour son action hépatoprotectrice, ou encore l’artichaut, qui aide à réguler le métabolisme hépatique du cholestérol.

Après avoir posé ces bases, voyons maintenant les plantes les plus efficaces pour agir de façon naturelle et ciblée sur le cholestérol.

La Bergamote

La bergamote est une plante très intéressante, notamment grâce à trois flavonoïdes spécifiques qui agissent à plusieurs niveaux.
Tout d’abord, elle contribue à faire baisser le cholestérol total. Ensuite, elle augmente la taille des particules de LDL : or, ce sont les LDL les plus petits et denses qui sont les plus à risque de formation de plaques d’athérome, comme le montrent plusieurs études scientifiques.

Enfin, la bergamote augmente l’expression des récepteurs hépatiques au cholestérol, favorisant ainsi le recyclage du cholestérol circulant par le foie.

Des études montrent une réduction du cholestérol de 10 à 30 %, ce qui en fait une plante de référence dans ce contexte.

Le Guggul

Le guggul est une plante ayurvédique indienne particulièrement intéressante. Elle est reconnue pour sa capacité à réduire le cholestérol et les triglycérides, mais aussi pour son action bénéfique sur la fonction thyroïdienne.

Guggul

Elle favorise notamment la conversion de la T4 en T3, l’hormone thyroïdienne active, ce qui est très pertinent lorsque le cholestérol est associé à un ralentissement thyroïdien. Le guggul est donc une option très intéressante lorsque l’on craint un excès de cholestérol dans un contexte fonctionnel global.

La Berbérine

La berbérine est bien connue pour son action sur la régulation de la glycémie et la sensibilité à l’insuline. Or, glycémie élevée, résistance à l’insuline et excès de cholestérol vont très souvent de pair.

La berbérine a une action hypoglycémiante, améliore la sensibilité à l’insuline, contribue à la baisse du cholestérol et des triglycérides, et possède également un effet d’assainissement intestinal, utile en cas de dysbiose ou de candidose.

Des études, notamment une publiée en 2008, montre son efficacité sur la diminution du cholestérol, de la glycémie, de l’hémoglobine glyquée et des triglycérides, notamment dans les situations de prédiabète ou de diabète débutant.

L’Olivier

L’olivier est souvent associé à la régulation de la tension artérielle, mais il s’inscrit plus largement dans la prise en charge du syndrome métabolique. Hypertension, résistance à l’insuline et risque cardiovasculaire sont très souvent liés.

Les feuilles d’olivier contiennent des polyphénols spécifiques capables de réduire l’oxydation du LDL. Leur action est donc complémentaire des autres plantes évoquées : diminution du cholestérol et des triglycérides, amélioration de la sensibilité à l’insuline et réduction du risque d’oxydation.

Soutenir la méthylation

Enfin, pour agir de façon globale, il est important de soutenir la méthylation.

Cela passe notamment par une optimisation des apports en vitamines du groupe B, en particulier les vitamines B9 et B12, mais aussi la B6.

Pour l’ensemble de ces compléments, on recommande généralement une phase d’attaque de 3 mois, puis des cures d’entretien d’un mois tous les trois mois environ.

Si vous suivez déjà un traitement médical, il est indispensable de demander l’avis de votre médecin. En cas de traitement par statines, le coenzyme Q10 reste un complément clé pour compenser l’inhibition de sa synthèse induite par ces médicaments.

▶️ EXEMPLES DE COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES illustrant mes propos *

👉 Synergie régulatrice Vita Green Forte de Vitanutrics (Bergamote, Guggul, Berbérine, Olivier, Vitamines B6, B9, B12, coenzyme Q10 (40 mg)

👉 Antioxydants : Vita Redox de Vitanutrics (Acide alpha-lipoïque, N-Acétyl-L-Cystéine, Quercétine, Vitamines C et E, Zinc, Sélénium,  Manganèse, Trans-resvératrol)

👉 Coenzyme Q10 de Vitanutrics (200 mg) 

15% de remise avec le code EMBELLIR15

*Collaboration commerciale

Le cholestérol n’est pas un ennemi à éliminer, mais un indicateur à comprendre. Ce n’est ni sa présence ni son excès isolé qui posent problème, mais l’état du terrain, l’inflammation et l’oxydation.

Une approche fonctionnelle, individualisée et préventive permet de réguler le cholestérol de façon durable, naturelle et respectueuse du fonctionnement du corps.

Florence Ortolan
Naturopathie Micronutrition Coaching
Embellir sa santé

Sources et études scientifiques

▶️ Références scientifiques :

Cholestérol et membranes cellulaires : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles…

Cholestérol et synthèse d’hormones stéroïdiennes : https://nutritionandmetabolism.biomed…

Cholestérol et production de sels biliaires : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles…

Cholestérol bas & risque de démence / Alzheimer : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22698… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31043…

Non-corrélation entre LDL élevé et risque cardiovasculaire : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/7114080/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/14173…

Coenzyme Q10 et protection cellulaire : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21684…

Effets secondaires des statines : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15210…

Réduction du CH par la bergamote, petits LDL plus athérogéniques : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26779…

Effets de la berbérine sur le cholestérol : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18397…

Effet de l’olivier sur l’oxydation du cholestérol : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16954… https://www.efsa.europa.eu/en/efsajou…

Effet hypolipidémiant et antioxydant du Guggul (commiphora mukkul) : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/7848901/

Partager cet article

Facebook
Twitter
LinkedIn

Rejoins ma communauté!

Télécharge maintenant ton ebook offert « Les 5 règles d’or pour Embellir sa santé » et reçois régulièrement tous mes conseils santé et bien-être :

Qui suis-je ?